Mai 292012
 
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Bonjour,

Je suis français et marié avec une chinoise et nous avons des difficultés pour vivre en France. Mariés le 11 juillet 2006, à Shanghai Chine, mariage retranscrit sur les registres français par le consulat de Shanghai, (opération de retranscription difficile, enquête du Consulat, 3 rendez-vous, pression des fonctionnaires,…). J’étais consultant pour Technip puis Total, nous avons vécu trois ans en Chine, un  an au Yémen, un an en Angola, six mois en Indonésie. J’étais inscrit au registre des Français, je ne sais pas si les personnes chargées de ces formalités ont noté la présence de mon épouse, mais elle peut être attestée par mes employeurs et par l’Alliance Française. Mon épouse a suivi des cours de Français à l’Alliance Française au Yémen et en Angola et obtenu des certificats de niveau. Elle parle très bien le français et l’anglais. Elle était auditrice financière (Master en Économie). Nous faisions de 2006 à 2010 des courts séjours en France, nous obtenions, après des démarches difficiles, des visas provisoires, multi-entrées et des séjours limités à trois mois maxi. En Janvier 2011, nous rentrons en France. Je suis retraité depuis Avril 2011 et propriétaire de notre maison. Mon épouse est venue avec un visa d’un an, expiré en Janvier 2012. En 2011 elle a fait les stages OFII (3 jours). En décembre 2011, nous demandons un titre de séjour en signalant la fin du visa. Nous attendons le 5 Mai 2012 pour avoir un récépissé. Pendant cette période d’attente avec un visa expiré, nous ne pouvions pas voyager même en Europe. Le 20 Mai 2012, nous sommes informés qu’un visa est prêt, ce visa est valide jusqu’en Janvier 2013, donc seulement 6 mois et demi. Nous ne recevons aucune explication pour le refus d’un titre de séjour. Mon épouse ne veut pas acquérir la nationalité française car elle perdrait sa nationalité chinoise et aurait alors des difficultés administratives avec les chinois pour aller rendre à visiter ses parent. Si on écoute les personnes de la Préfecture cela devrait être le même parcours pendant 2 ou 3 ans encore, avec des visas courts séjours et des périodes où nous ne pouvons pas circuler en Europe pendant l’attente des formalités (cinq mois et demi cette année). Que faire pour éviter tous ces formalités marathons, ces demi-journées de queues à la préfecture, un dialogue limité avec des fonctionnaires peu coopératifs, des coûts de visa élevés, avoir la liberté de circuler en Europe et ailleurs ?

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