Mar 202013
 
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Mon amie, d’origine des Philippines, et moi même nous sommes rencontrés via internet en septembre 2009 juste après les typhons qui avaient traversé le pays. Nous avons beaucoup discuté ensemble et de fil en aiguille sommes tombés amoureux l’un de l’autre. Aussi l’avais-je invité en début d’année 2010 à venir faire un stage de langue français dans la ville où je réside à Angers. Visa qui fût refusé sans aucun motif. Les sentiments entre nous devenant de plus en plus fort, je l’ai demandé en mariage quelques mois plus tard en septembre 2010.


Que n’avais je pas fait là… une fois mon dossier de mariage finalisé et les audiences à l’ambassade de France (pour mon amie) et à ma mairie pour moi même, mon dossier a attèri sur le bureau du Procureur de la République d’Angers et j’ai reçu une jolie opposition à mariage via huissier en aout 2011.


Depuis lors j’ai pris un avocat pour prouver la sincérité de notre relation amoureuse et notre volonté de nous marier.
Ainsi, je suis passé devant le TGI d’Angers ou ma requête de levée d’opposition à mariage fût refusée, réponse qui devait le 02/01/2012 que je n’ai eu par voie orale que le 25/04/02012 et par écrit que fin aout 2012.
Non content de leur décision, j’ai décidé de faire appel de la décision devant la Cour d’Appel le 10 octobre 2012. La décision de la Cour d’appel courant novembre 2012 fût de renvoyer à une date ultérieure, soit au 13 février 2013 car nous n’avions pas déposé de conclusions écrites comme il l’avait été demandé (le laps de temps qui nous avait été imparti pour la rédaction de ces conclusions étaient trop court d’après ce que m’a dit mon avocat).
Nous sommes (mon avocat et moi même) repassé devant la Cour D’Appel le 13 février 2013 et maintenant nous devons attendre la réponse qui doit être rendue le 04/04/2013, décision qui selon mon avocat devrait faire jurisprudence.


Et tout ceci parce qu’il a été décidé que parce que je ne peux me rendre dans son pays à cause d’un problème d’agoraphobie (assez handicapant):
je cite:  « l’absence d’un attachement réciproque des futurs époux et dés lors un défaut de consentement réel au mariage projeté entre Monsieur P. et Madame N. ».
Même après que l’avocat général ait reconnu les sentiments réciproques lors de notre premier passage en cour d’appel, celui-ci a dit à notre deuxième passage en Cour d’Appel:
je cite:  « Ce n’est parce qu’ils ont des sentiments réciproques que celà signifie qu’ils vont se marier ou fonder une famille »…

Cela devient de plus en plus difficile autant physiquement que moralement de tenir mais nous nous accrochons mon amie et moi et nous irons jusqu’au bout de notre démarche.

Internet ne connait pas les frontières et notre amour non plus.

Emmanuel et Joy

 Publié par le 20 mars 2013

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