Avr 122017
 

Le documentaire de Nicolas Ferran « Les Amoureux au ban public – le film » sera projeté le jeudi 20 avril 2016  à la Bibliothèque Andrée Chedid en présence du réalisateur et de membres du mouvement des Amoureux au ban public.

La projection sera suivie d’une rencontre avec le réalisateur, lui même fondateur du mouvement des Amoureux au ban public !

Horaires
De 19h à 21h
Lieu
Bibliothèque Andrée Chedid
36 rue Emeriau
75015 Paris
Métro ligne 10, station Charles Michels (438m) ou Avenue Emile Zola (439m)
Accès
Accès libre
Contacts
bibliotheque.andree-chedid@paris.fr
http://equipement.paris.fr/bibliotheque-andree-chedid-1734
https://www.facebook.com/BibliothequeAndreeChedid/
Avr 122017
 

Les Amoureux au ban public s’associent à l’événement international du Loving Day, le 12 juin, pour célébrer la mixité, la diversité et la pluri-culturalité !

Tout droit venu des Etats-Unis

Le 12 juin 1967, la Cour Suprême des Etats-Unis, par l’arrêt Loving vs. Virginia, rend anticonstitutionnelle l’interdiction des mariages « interraciaux » qui sévit alors dans de nombreux états. Cette décision met ainsi un terme au combat de neuf années mené par un couple mixte unissant une femme afro-américaine et un homme caucasien, au cœur d’une société ségrégationniste.  Par un heureux hasard, ce couple porte le nom prédestiné de Mildred et Richard Loving.

Depuis, cette date est célébrée par le mouvement « Loving Day », créé à New-York au début des années 2000. Les festivités ont principalement lieu aux Etats-Unis, et en 2017, les Amoureux au ban public et leurs partenaires européens vous donnent rendez-vous à Lyon, Marseille, Paris, Strasbourg, Copenhague, Amsterdam, Vienne, Bruxelles…

 Amour et solidarité

Les couples binationaux réunis au sein du Mouvement des Amoureux au ban public combattent les politiques restrictives et les obstacles administratifs qui les empêchent de vivre pleinement leur vie familiale. En initiant l’implantation du Loving Day en France, ils espèrent révéler avec optimisme la richesse de la diversité en France aujourd’hui.

Ambiance chaleureuse et programmation éclectique 

Nul besoin d’être en couple binational pour venir : En solo, en amoureux, entre amis ou avec toute la  famille, venez nombreux pour célébrer la diversité !

Informations pratiques sur les quatre événements française à venir très prochainement sur cette page !

  • Lyon, le samedi 10 juin
  • Marseille le lundi 12 juin
  • Paris, le samedi 10 juin
  • Strasbourg, le dimanche 11 juin

Soutenez les Amoureux au ban public en faisant un don pour le Loving Day.

Rendez-vous sur la page de notre collecte sur :

 

Chaque don nous est précieux !

Mar 272017
 

Le lundi 27 Mars 2017

 

Cher.e.s candidat.e.s à l’élection présidentielle,

Savez-vous parmi les familles françaises, combien sont mixtes et réunissent des personnes de nationalités, d’origines, ou de cultures différentes ?

Aujourd’hui en France, la diversité des modèles familiaux compose une mosaïque en perpétuelle évolution :

« En 2015, 7,3 millions de personnes nées en France ont au moins un parent immigré, soit 11 % de la population » (statistiques de l’INSEE – 2015)

« […] Quel que soit le lieu de célébration, 27 % des mariages ayant concerné au moins une personne de nationalité française en 2015 sont des mariages mixtes. » (Statistiques de l’INSEE – 2015)

Nous sommes ici ! Nous, couples binationaux mis au ban de la République !

Depuis une vingtaine d’années nous assistons à un durcissement des politiques migratoires en France qui a de lourdes conséquences sur notre vie de famille. L’État présume par avance de la fraude dont nous serions coupables.

Entraves à la célébration du mariage, enquêtes de police, violation de la vie privée, séparation forcée en cas de refus de visa, précarité administrative… ne sont qu’une partie du parcours du combattant auquel nous devons nous plier. Pourtant qu’est-ce qui nous différencie des autres familles françaises à part un lieu de naissance, un passeport,  un parcours migratoire ?

Nous sommes des couples et des familles comme les autres, et nous traversons les épreuves de la vie sans savoir par avance si notre amour et notre lien y résistera. Au nom de quoi devrions-nous continuellement nous justifier de nos choix et modes de vie pour que nous soient accordées la Liberté, l’Égalité et la Fraternité inscrites aux  frontispices de la République ?

Nous sommes ici ! Nous, les Amoureux au ban public ! Et nous vous demandons, en tant que futur chef de l’exécutif, de prendre en compte notre cri d’alarme !

Mettez à profit vos cinq prochaines années de mandat présidentiel pour mettre fin à la suspicion généralisée à notre égard, à la disparité des pratiques administratives qui produisent des ruptures d’égalité et à l’apparition chronique d’exigences bureaucratiques qui viennent s’ajouter aux conditions déjà restrictives prévues par la loi.

Vous trouverez ci-après les revendications que nous proclamons depuis dix ans, et que nous porterons tant que nécessaire.

Avec l’espoir que vous vous engagiez clairement pour le respect des droits des couples binationaux.

Les Amoureux au ban public

 

  1. Le respect de la liberté du mariage par la suppression des entraves mises à sa célébration.
  2. Le respect de la vie privée par la limitation des enquêtes et auditions portant sur la réalité de l’intention matrimoniale et de la communauté de vie : l’arrêt du caractère systématique et répétitif de ces procédures et leur encadrement rigoureux.
  3. L’amélioration des conditions d’accueil des personnes étrangères dans les administrations,
  4. L’instauration de procédures garantissant la transparence de l’instruction de la demande par l’administration et le suivi de celle-ci par les administrés
  5. Le respect des délais d’instruction brefs et impératifs et de l’obligation de motiver de façon circonstanciée toute décision de refus.
  6. La délivrance automatique d’un visa d’entrée en France pour les personnes étrangères et leurs enfants, vivant en couple avec un.e personne de nationalité français.e.
  7. La délivrance automatique d’un titre de séjour aux personnes étrangères vivant en couple avec un.e personne de nationalité français.e quelles que soient les conditions de leur entrée et de leur séjour en France.
  8. La garantie d’une situation administrative stable par la délivrance effective de la carte de résident et un accès facilité à la nationalité française.
  9. Le maintien du droit au séjour en France en cas de séparation, de divorce, ou de décès de la personne de nationalité française
  10. L’interdiction de prononcer l’éloignement d’une personne étrangère vivant en couple avec une personne de nationalité Française

 

Mar 272017
 

 

A partir du 27 mars 2017, et pendant 10 jours, les Amoureux au ban public interpellent les candidat.e.s à l’élection présidentielle via les réseaux sociaux et leur adressent une lettre ouverte.

Découvrez et relayez leur campagne via Twitter et Facebook !

et vous, on vous a déjà dit ça ? #noussommesici #lamournapasdefrontiere #couplesmixtes #immigrationfamiliale

 

 

Fév 142017
 

14, février 2017,

Chères amies, chers amis,

En 2017, les Amoureux au ban public célèbrent 10 ans d’existence et d’actions !

Qu’est-ce qui a changé pour les couples binationaux depuis 2007 ?

Pas grand-chose, et la situation est parfois même pire en France, en Europe et dans le monde !

Le dernier gouvernement n’est absolument pas revenu sur les politiques migratoires menées par ses prédécesseurs,  il a même travaillé dans une continuité déconcertante. Les pratiques administratives sont par ailleurs toujours aussi disparates, créant de plus en plus d’inégalités.

Si bien que les revendications des Amoureux au ban public sont quasiment inchangées ! En 2007, les couples se battaient en espérant mieux, aujourd’hui les Amoureux au ban public se battent pour éviter le pire…

Pendant dix ans, nous avons multiplié les actions de mobilisation, les alertes, les batailles juridiques aux côtés des couples, les créations en tout genre pour que nos voix soient entendues haut et fort, les événement festifs et militants dont nous avons le secrets.

Des victoires, nous en avons célébré ! Avec soulagement, avec fougue… et nous redoublerons d’énergie pour que les 10 années à venir offrent à chacun.e la liberté d’aimer la personne de son choix et le respect de sa vie de famille quelles que soient les différences de nationalité, d’âge, de sexe ou de religion.

Dans les prochains mois nous reviendrons régulièrement sur les moments forts de ces dernières années, et surtout nous vous inviterons à poursuivre le combat avec nous !

Chaleureusement,

Les Amoureux au ban public.

 

Jan 232017
 

A l’occasion du cinquantenaire d’une décision historique de la Cour Suprême des États-Unis marquant la fin de l’interdiction des mariages « interraciaux », et à l’approche de la Saint-Valentin, les Amoureux au ban public vous invitent à découvrir le long-métrage de Jeff Nichols sélectionné à Cannes en mai 2016 : Loving

Il retrace l’histoire de Mildred et Richard Loving, qui ont du se battre durant plusieurs années pour la reconnaissance de leur droit de se marier et de vivre dans l’état de Virginie.

Si les droits des couples mixtes ont heureusement évolué, les différences de nationalité entraînent aujourd’hui des difficultés pour les couples qui s’aiment et souhaitent vivre ensemble, en Europe notamment. Le combat continue et ne cessera jamais.

  • La coordination du Mouvement animera un débat lors de l’avant-première du film organisée le 3 février par le cinéma le Louxor. Rendez-vous à 20h au 170 boulevard Magenta Paris 10ème (entrée au tarif d’une place de cinéma – Réservation conseillée)
  • Le collectif des Amoureux au ban public de Lyon sera présent le mercredi 15 février au cinéma le Comoedia pour une projection suivie d’une rencontre. Rendez-vous à 20h au 13 avenue Berthelot Lyon 69007 (entrée au tarif d’une place de cinéma)
  • La coordination et le collectif des Amoureux au ban public de Paris/IDF participeront au débat animé par la LDH Montreuil au Cinéma Le Méliès. Rendez-vous à 20h30 le vendredi 17 février, 12 place Jean-Jaurès à Montreuil (entrée au tarif d’une place de cinéma).
  • Les Amoureux au ban public Breizh seront présent le mercredi 15/03 à 20h30 au cinéma La Bobine à QUIMPERLÉ (29)
  • Retrouvez-les également le jeudi 23/03 à 20h au cinéma le Jeanne d’Arc à Gourin (56)

Au mois de Mars, le collectif de Lyon vous donne rendez-vous :

  • Jeudi 09 mars à 20h30 : Cinéma La Fourmi (Lyon 3)
  • Lundi 13 mars à 21h  : Cinémateur (Bourg-en-Bresse) – dans le cadre de leur festival Masculin Singulier (A CONFIRMER)
  • Lundi 20 mars à 20h30 : Ciné Rillieux (Rillieux-la-Pape)
  • Jeudi 23 mars à 20h30 : Le Méliès (Caluire) – dans le cadre de la semaine contre le racisme
  • Samedi 25 mars  : Ciné-Val (Vaugneray) – avec la présence d’Amnesty International (A CONFIRMER)

Pour rendre hommage à ce couple légendaire et fêter la mixité, la diversité et le multiculturalisme, nous vous donnerons également rendez-vous autour du 12 juin pour le Loving Day ! (plus d’informations à venir sur notre site)

Jan 182017
 

Retrouvez Juliette Devos, coordinatrice juridique du Mouvement des Amoureux au ban public à l’antenne de Radio Pluriel (Lyon) pour l’émission Tam TAm Tropical présentée par Noël Juvenal.

Il est question des discrimination subies en France par les couples binationaux, la suspicion généralisée de l’administration à leur égard et du combat des Amoureux au ban public pour la liberté d’aimer la personne de son choix !

(Rendez-vous à la huitième minute de l’enregistrement)

Jan 122017
 

Pour en finir avec le délit de solidarité

Communiqué de presse

Action collective – http://www.delinquantssolidaires.org/

Procès d’habitants de la vallée de la Roya « coupables » d’être venus en aide à des réfugié⋅e⋅s, avec la menace de lourdes sanctions. Mesures d’intimidation, poursuites – et parfois condamnations – de personnes ayant agi en soutien de migrant⋅e⋅s ou de Roms, à Calais, à Paris, à Norrent-Fontes, à Boulogne, à Loos, à Perpignan, à St-Etienne, à Meaux… On assiste depuis plusieurs mois à la recrudescence de cas où la solidarité est tenue pour un délit.

Il est clair que les autorités entendent faire plier les citoyennes et les citoyens qui n’adhèrent pas aux politiques de non accueil et de mise à l’écart des migrants, et qu’elles n’hésitent pas pour cela à les assimiler à ceux qui profitent de la vulnérabilité des exilé⋅e⋅s et les exploitent, passeurs et trafiquants en tout genre.

100 organisations associatives ou syndicales, nationales ou locales, publient un manifeste par lequel elles entendent dénoncer ces procédés. Dans les semaines qui viennent, elles mettront en œuvre toutes sortes d’actions afin que soient préservés le droit de regard, le droit de critique, le droit de s’opposer à des politiques qu’on désapprouve, le droit de se conduire autrement qu’en agent de politiques de fermeture : le droit d’agir en toute humanité.

12 janvier 2017

Ci-après :

  • Manifeste « La solidarité, plus que jamais un délit ? »
  • Les 100 premières organisations signataires
  • Différents moyens de participer à la mobilisation du collectif

 

delinsol 08

Manifeste

La solidarité, plus que jamais un délit ?

janvier 2017

Bien sûr, la solidarité n’a jamais été inscrite dans aucun code comme un délit.

Cependant, des militants associatifs qui ne font que venir en aide à des personnes en situation de très grande précarité, victimes de décisions dangereuses, violentes, voire inhumaines, se retrouvent aujourd’hui face à la justice.

Avec l’instauration de l’état d’urgence, et dans le contexte baptisé « crise migratoire », on assiste à une recrudescence de poursuites visant à empêcher l’expression de la solidarité envers migrants, réfugiés, Roms, sans-papiers… Au-delà, c’est le soutien à l’ensemble des personnes étrangères qui tend à devenir suspect, l’expression de la contestation des politiques menées qui est assimilée à de la rébellion et au trouble à l’ordre public.

La loi permet en effet de poursuivre les personnes qui viennent en aide aux « sans-papiers »[1],  mais toutes sortes d’autres chefs d’accusation servent désormais à entraver toute action citoyenne qui s’oppose aux politiques mises en œuvre. L’ensemble de ces intimidations, poursuites, condamnations parfois, visent donc bien en fait ce qui constitue de nouvelles formes du « délit de solidarité ».

Dès 2009, les associations de défense des droits de l’Homme et de soutien aux étrangers avaient dénoncé le fait que le délit d’« aide à l’entrée, à la circulation et au séjour des étrangers en situation irrégulière », introduit à l’origine pour lutter contre ceux qui font commerce du trafic et de l’exploitation des étrangers, ait permis au fil du temps de sanctionner les « aidants » d’étrangers sans papiers, même agissant dans un but non lucratif. Si les peines prévues ne sont pas toujours appliquées, une telle réglementation a bien sûr un effet dissuasif sur celles et ceux qui refusent de se soumettre à des politiques hostiles aux étrangers.

La mobilisation associative, à l’époque, a abouti à plusieurs réformes successives, dont celle du 31 décembre 2012 qui a été présentée comme la « suppression » du délit de solidarité. Il n’en est rien ; la nouvelle rédaction des textes se contente de préciser et augmenter les cas d’exemption de poursuites. Outre l’aide apportée à des parents, est autorisée l’aide qui aura seulement visé à « assurer des conditions de vie dignes et décentes à l’étranger » ou à « préserver la dignité ou l’intégrité physique de celui-ci ». Malgré tout, des personnes ayant manifesté leur solidarité avec des étrangers sans titre de séjour continuent d’être inquiétées – convocations à la police ou à la gendarmerie, gardes à vue, perquisitions, écoutes téléphoniques – voire poursuivies et parfois punies d’amende et emprisonnement.

Dans le même temps, des poursuites ont commencé d’être menées sur la base de textes sans rapport avec  l’immigration.

  • Les délits d’outrage, d’injure et de diffamation, de rébellion ou violences à agent de la force publique sont utilisés pour défendre l’administration et la police contre celles et ceux qui critiquent leurs pratiques ;
  • Le délit d’« entrave à la circulation d’un aéronef », qui figure dans le code de l’aviation civile, permet de réprimer les passagers qui, voyant des personnes ligotées et bâillonnées dans un avion, protestent contre la violence des expulsions ;
  • La réglementation qui sanctionne l’emploi d’un travailleur étranger sans autorisation de travail a servi à inquiéter des personnes qui, hébergeant des étrangers en situation irrégulière, acceptent que leurs hôtes les aident à effectuer des tâches domestiques.

Aujourd’hui, les motifs des poursuites se diversifient toujours plus. Tandis que les poursuites pour aide à l’entrée et au séjour ont repris de plus belle, de nouveaux chefs d’accusation sont utilisés pour condamner les actions solidaires :

  • La réglementation en matière d’urbanisme a été invoquée à Norrent-Fontes (Pas-de-Calais) pour demander la destruction d’abris pour migrants ;
  • Des textes sur l’hygiène ou la sécurité applicables à des locaux ont servi à empêcher des hébergements solidaires à St-Etienne ;
  • L’absence de ceinture de sécurité et d’un siège pour une fillette à bord d’un camion a permis la condamnation d’un aidant à Calais ;
  • L’intrusion dans des zones particulières, interdites pour cause d’état d’urgence, a été utilisée, à Calais également, pour sanctionner le regard citoyen ;
  • Le délit de faux et usage de faux est utilisé pour intimider des personnes qui ont voulu attester de la présence depuis plus de 48h de personnes dans un squat à Clichy ;
  • ..

Et, de plus en plus, le simple fait d’avoir voulu être témoin d’opérations de police, d’expulsions de bidonvilles, de rafles, peut conduire à une arrestation, sous couvert de rébellion ou de violences à agent.

Ces procédés d’intimidation doivent cesser. Nous affirmons la légitimité du droit de regard des citoyens et des citoyennes sur les pratiques de l’administration, de la justice ou de la police. Nous voulons que soient encouragé·e·s celles et ceux qui se montrent solidaires des personnes en situation de précarité sans se soucier de savoir si elles sont ou non en situation régulière quant au séjour. Nous refusons que les populations visées par des politiques ou des pratiques xénophobes soient privées de soutien.  C’est l’avenir du principe même de solidarité qui est en jeu.

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Rejoindre le collectif et participer à ses actions : voir encadré après les signatures

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Organisations signataires :

Associations nationales

  1. Acat (Association chrétienne contre la torture et la peine de mort)
  2. ACIAH (Accessibilité, communication, information, accompagnement du handicap)
  3. Acort (Assemblée citoyenne des originaires de Turquie)
  4. Act Up-Paris
  5. ADDE (Avocats pour la défense des droits des étrangers)
  6. ADMIE (Association pour la Défense des Mineurs Isolés Etrangers)
  7. AFVS (Association des familles victimes du saturnisme)
  8. AMF (Association des Marocains en France)
  9. Amoureux au ban public (Les)
  10. Anafé (Association nationale d’assistance aux frontières pour les étrangers)
  11. ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France)
  12. Attac France
  13. Bibliothèque vivante
  14. CADTM France (Comité pour l’abolition des dettes illégitimes)
  15. Catred (Collectif des accidentés du travail, handicapés et retraités pour l’égalité des droits)
  16. CCFD-Terre solidaire
  17. Cedetim/Ipam (Centre d’études et d’initiatives de solidarité internationale)
  18. Ceras (Centre de recherche et d’action sociales)
  19. Christianisme social
  20. Cnafal (Conseil national des associations familiales laïques)
  21. Collectif National Droits de l’Homme Romeurope
  22. Collectif Ni Guerres Ni État de Guerre
  23. Comede (Comité pour la santé des exilés)
  24. Comegas (Collectif des médecins généralistes pour l’accès aux soins)
  25. Convivances
  26. Copaf (Collectif pour l’avenir des foyers)
  27. Culture et Liberté
  28. Dom’Asile
  29. Elena-France (Avocats du droit d’asile)
  30. Emmaüs France
  31. Emmaüs International
  32. Ensemble
  33. Fasti (Fédération des associations de solidarité avec tou-te-s les immigré-e-s)
  34. FCPE (Fédération des Conseils de parents d’élèves des écoles publiques)
  35. Fédération Entraide Protestante
  36. Fnars (Fédération des acteurs de la solidarité)
  37. Fondation Abbé Pierre
  38. Fondation Frantz Fanon
  39. FTCR (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives)
  40. France Amérique Latine (FAL)
  41. Français langue d’accueil
  42. Genepi
  43. Gisti (Groupe d’information et de soutien des immigré·e·s)
  44. Jesuit Refugee Service (JRS) France
  45. La Cimade
  46. LDH (Ligue des droits de l’Homme)
  47. Médecins du Monde France
  48. Migrations santé
  49. Mjf (Mouvement Jeunes Femmes National)
  50. Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples)
  51. Peuple et Culture
  52. RESF (Réseau Éducation Sans Frontières)
  53. Réseau Foi & Justice Afrique Europe, antenne de France
  54. Résister Aujourd’hui
  55. Revivre (association de soutien aux demandeurs d’asile, réfugiés syriens et prisonniers politiques en Syrie)
  56. Secours Catholique
  57. SOS Racisme
  58. UJFP (Union juive française pour la paix)
  59. Union Pacifiste de France
  60. Utopia 56

Associations locales

Auvergne-Rhône-Alpes

  • ADA (Accueil demandeurs d’asile) – Rhône-Alpes
  • Apardap (Association de parrainage républicain des demandeurs d’asile et de protection) – Isère
  • Asda 01 (Association de solidarité avec les demandeurs d’asile de l’Ain)
  • ASSEDA (Association de Soutien et d’Echanges avec les Demandeurs d’Asile (69)
  • Asti – Bassin d’Annonay
  • Asti de Romans (Drôme)
  • Attac – comité local Rhône
  • CCFD-Terre solidaire, Ardèche
  • Collectif du Mouton Pirate (Allier)
  • Comité de parrainage de familles demandeurs d’asile du canton de Firminy (42)
  • ISM Corum
  • Pastorale des Migrants 38
  • RESF 03 (Allier)
  • RESF Saint-Etienne (42 – Loire)
  • RESF 38 (Isère)
  • RESF 43 (Haute-Loire)
  • RESF 63 (Puy-de-Dôme)
  • Roms Action (Grenoble)
  • RUSF 38 (Isère)
  • Transport People and Care

Bourgogne-Franche-Comté

  • CCFD-Terre solidaire, Doubs
  • CDAFAL (Conseil départemental des associations familiales laïques) – 70 Haute-Saône
  • CDDLE (Collectif de défense des droits et libertés des étrangers) Besançon, Doubs
  • Collectif Creusot-Autun des Droits de l’Homme
  • Comité d’entraide aux réfugiés – Lure (Haute-Saône)
  • Groupe Proudhon de la Fédération anarchiste de Besançon (25)
  • L’Autodidacte (Librairie associative)
  • LDH section Belfort (90)
  • Les Amis du CADA (Digoin, Saône-et-Loire)
  • RESF 25 (Doubs)
  • RSM 89 (Réseau de Soutien aux Migrants de l’Yonne)
  • RUSF de Côte d’Or 21
  • Sol Mi Re (Collectif Solidarité Migrants Réfugiés) – Franche-Comté
  • Soutien Asile Nord (21)
  • Welcome-Franois-Serre

Bretagne

  • Collectif de soutien aux migrants de Roscoff
  • Collectif de soutien aux « sans papiers » du Trégor Goélo (Lannion, 22)
  • Collectif « On est du pays de Rennes et on agit »
  • Solidarité Accueil Migrants (SAM) à Allaire (Morbihan)
  • Solidarité Réfugiés Centre Bretagne
  • Utopistes en Action (Finistère)

Centre-Val-de-Loire

  • Association Emmaüs Cent pour Un (Tours)
  • La Cimade – groupe local de Blois
  • Collectif 28 pour la régularisation des sans-papiers

Grand-Est

  • AADA (association d’accueil des demandeurs d’asile)
  • ARDAH, Accueil des Réfugiés et Demandeurs d’Asile à Haguenau
  • Association ZAI (Metz)
  • Mouvement comprendre et s’engager
  • Casam (Collectif d’aide aux demandeurs d’asile en Moselle)
  • Collectif Justice et Libertés (Strasbourg)
  • COMADA (comité meusien d’aide aux demandeurs d’asile )
  • Lueur d’asile Ludres 54 (Meurthe et Moselle)

Hauts-de-France

  • ACC Minorités visibles (Dunkerque)
  • Adra Dunkerque
  • Arras Solidarité réfugiés
  • Association William Penn d’aide aux personnes roms (Haubourdin et Loos)
  • Atelier citoyen, association du Montreuillois (62)
  • Attac Artois
  • Auberge des Migrants (L’)
  • Autrement Dire (Aisne)
  • Bibliothèque Vivante (Calais)
  • Care4Calais
  • Collectif amiénois des sans papiers
  • Collectif solidarité Roms Lille Métropole
  • Collectif de soutien à Jean Luc Munro
  • Culture et Horizon (Douai)
  • Droit de Vérité, devoir de justice (Amiens)
  • Équipe de soutien juridique de Dunkerque
  • Flandres Terre solidaire
  • Fleurbaix Solidarité Réfugiés
  • intercollectifs Roms 59/62
  • JEFS (Justice, Égalité, Fraternité, Solidarité)
  • Fraternité Migrants Bassin Minier 62
  • La Cabane juridique / Legal Shelter
  • La Cimade Régionale Nord Picardie
  • La Fraternité (Bruay-la-Buissière)
  • Le Réveil Voyageur
  • Mrap Dunkerque
  • Planning familial Pas-de-Calais
  • RAIL (Réseau d’accueil d’immigrés à Lille)
  • Roms 5962.fr
  • Rwanda avenir
  • Salam Nord/Pas-de-Calais
  • Solidarité Calais
  • Solidarité Migrants Oise
  • Solidarité sans papiers (Creil)
  • Soutien Asile Nord 21
  • Terre d’errance
  • Terre d’errance Flandres littoral
  • TRAAM (Tissage Réseau Armentiérois Accueil Migrants)
  • Wise (Walking in the streets’essence)

Île-de-France

  • ABC’éditions (Ah Bienvenus Clandestins), maison d’édition associative, Paris
  • Actes et Cités
  • AMELIOR (biffinEs, travailleurs excluEs)
  • ASEFRR (Association Solidarité Essonne Familles Roumaines et Rroms)
  • Aset 93 (Association d’aide à la scolarisation des enfants Tsiganes)
  • Assemblée citoyenne du 14ème
  • Association Encrages (Paris)
  • Association KÂLÎ
  • ADSF (Association pour le Développement de la Santé des Femmes – IDF et Lille)
  • Asti 93
  • Autremonde
  • BAAM (Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants)
  • CCFD -Terre solidaire, 93
  • CCFD-Terre solidaire, 95
  • Centre Primo Levi
  • Cercle de résistance (Paris), collectif « Nous soutenons les migrants sans papiers »
  • Cercle de silence de Cergy-Pontoise
  • Cercle Louis Guilloux, Paris
  • CIVCR (Collectif Ivryen de Vigilance Contre le Racisme et pour l’aide aux sans papiers)
  • Collectif de Vigilance Paris12 pour les droits des étrangers -RESF
  • Collectif « Migrants : changeons notre regard ! » – Antony (92)
  • Collectif Romeurope du Val Maubuée
  • Collectif de soutien de l’EHESS aux sans papiers et aux migrant-es
  • Collectif de soutien aux familles Roms de St Denis ( 93)
  • Collectif de soutien 5è-13è aux migrants d’Austerlitz
  • Coordination des intermittents et précaires CIP – Île de France
  • CSF (Confédération Syndicale des Familles), Dammarie-les-Lys – 77
  • Ecodrom 93
  • Groupe accueil et solidarité (GAS)
  • Hors la Rue
  • Inter-Collectif Parisien de Soutien aux Migrant-es
  • Intermedes Robinson
  • Kolone (Association pour l’enseignement du français aux nouveaux arrivants)
  • La Chapelle debout
  • LDH, section EHESS
  • Observatoire Citoyen du CRA de Palaiseau
  • Paris d’exil
  • Pride de Nuit
  • RESF Clichy-Montfermeil
  • RESF 93
  • Romeurope 94
  • Sang Pour Sans (Champigny, 94)
  • Solidarité Migrants Oise
  • Solidarité migrants Wilson
  • Turbulences Marne-La-Vallée

Normandie

  • AHSETI (ASTI du Havre)
  • ASTI Elbeuf
  • Collectif Saint-Lois d’aide aux migrants (Saint-Lô)
  • Collectif de soutien aux migrants du Havre (CSMLH)
  • Itinérance Dieppe
  • Itinérance Cherbourg
  • Itinérance Sud Manche
  • RESF 27
  • RESF du Havre

Nouvelle-Aquitaine

  • Association des Sans-papiers de la Haute-Vienne
  • Asti – Bordeaux
  • Baobab – association d’aide aux migrants (Angoulême)
  • CCFD-Terre Solidaire, Pau (Béarn)
  • Collectif Chabatz d’entrar (Haute Vienne)
  • La Cimade – groupe de Bayonne
  • La Cimade – groupe local Eymoutiers (87)
  • La Cimade – groupe de Pau
  • MAS (montagne accueil solidarité) Eymoutiers (Haute-Vienne)
  • Maison des peuples et de la Paix Angoulême (16)
  • Peuple et culture – Corrèze
  • RESF 16 (Charente)
  • RESF 23 (Creuse)
  • Solidarité migrants/Etorkinekin

Occitanie

  • ABC’éditions Ah Bienvenus Clandestins ! (association, Gourdon 46)
  • Association nationale des Pieds noirs progressistes – comité régional Occitanie
  • Association écoles Tiers Mondes (Cahors)
  • Attac Toulouse
  • Cercle des Voisins du CRA de Cornebarrieu (Haute-Garonne)
  • La Cimade – groupe d’Alès
  • La Cimade – groupe de Figeac (Lot)
  • La Cimade – groupe des Pyrénées-Orientales
  • Citoyens en Pays Portes de Gascogne (Samatan, Gers)
  • Collectif chômeurs et précaires de Sète (34)
  • Collectif des réfugiés de Rodez
  • Égalité Toulouse Mirail (Toulouse)
  • Ensemble 34 (Hérault)
  • Grisélidis (Toulouse)
  • LDH – Ariège
  • LDH – section Gaillac-Tarn
  • LDH Tarbes Bagnères (65)
  • Liridona (Lozère)
  • Mom O’Chaud (hébergements solidaires pour familles à Rodez et environs)
  • Mrap Albi (Tarn)
  • Planning familial 48 (Lozère)
  • RESF 09 (Ariège)
  • RESF 11 (Aude)
  • RESF 34 (Hérault)
  • RESF 48 (Lozère)
  • RESF 65 (Hautes-Pyrénées)
  • RESF 81 (Tarn)
  • Solidarité Migrants Graulhet (81)

PACA

  • Association pour la démocratie à Nice
  • Beaux repères (Avignon)
  • Collectif Agir à Aix-en-Provence pour l’accueil des migrants en pays d’Aix
  • Collectif Réfugiés de Comtat (Vaucluse)
  • Comité régional LDH PACA
  • Coviam (Comité de vigilance des Alpes Maritimes)
  • CRIAAR (Collectif de réflexion, initiatives et actions anti-racistes) de Velaux (13)
  • Didac’ressources
  • Ensemble 04 (Alpes-de-Haute-Provence)
  • Habitat et citoyenneté (Nice)
  • La Cimade – groupe de Gap (05)
  • La Cimade – groupe Var (83)
  • LDH Aix-en-Provence
  • Marseille en état d’urgence sociale
  • Médecins du Monde – PACA
  • Migrant-e-s Bienvenue 34 (Hérault)
  • Mrap Vaucluse
  • RESF 06 (Alpes-Maritimes)
  • RESF 83 (Var)
  • Roya citoyenne (La)
  • RUSF 13
  • Secours catholique 06 (Alpes maritimes)
  • Solidaires en Montagne de la Haute vallée du Var
  • Tous citoyens 06 (Alpes-Maritimes)
  • Tous migrants (Briançon, Hautes-Alpes)
  • Vallées solidaires (06)

Pays-de-la-Loire

  • AMiSuV (Accompagnement de Migrant-e-s dans le Sud-Vendée)
  • CDAFAL de la Loire
  • Collectif de soutien migrants – Nantes
  • GASPROM -Asti de Nantes
  • DAL (Droit au logement) – 44
  • Journal La Mée – Châteaubriand (44)
  • Mrap-région nazairienne
  • RESF 53 (Mayenne)

Départements d’outre-mer

ASTIPA, Guyane (973)

Organisations syndicales

Unions nationales

  • Émancipation tendance intersyndicale
  • FERC CGT (Fédération de l’Éducation, de la Recherche et de la Culture)
  • FSU (Fédération Syndicale Unitaire)
  • Info’Com-CGT
  • SAF (Syndicat des avocats de France)
  • SGLCE-CGT (Syndicat Général du Livre et de la Communication Écrite CGT)
  • SNUipp-FSU (Syndicat national unitaire des instituteurs et professeurs des écoles et PEGC)
  • SNPES-PJJ-FSU (Syndicat National des Personnels de L’Éducation et du Social)
  • Solidaires Étudiant-e-s
  • SUD Collectivités territoriales
  • SUD Éducation
  • SUD Logement social
  • SUD Santé Sociaux
  • Syndicat de la Magistrature
  • Syndicat National Unitaire des Assistantes Sociales de la Fonction Publique
  • Union syndicale Solidaires

Union départementales et locales

  • CGT-ADDSEA (Doubs)
  • GGT Culture – Cité Nationale du syndicat National des Musées et des Domaines
  • CGT UD 06 (Alpes maritimes)
  • FSU 59/62
  • Solidaires 09 (Ariège)
  • Solidaires 14 (Calvados)
  • Solidaires 21 (Côte-D’or)
  • Solidaires 30 (Gard)
  • Solidaires 46 (Lot)
  • Solidaires 62 (Pas-de-Calais)
  • Solidaires79 (Deux-Sèvres)
  • SUD Éducation 46 (Lot)
  • SUD Éducation Alsace
  • SUD Éducation Guyane
  • SUD Éducation Hautes-Alpes
  • SUD Industrie Francilien
  • SUD Postaux Val-d’Oise

Réseaux internationaux

  • EuroMed Droits
  • Forum civique européen

Avec le soutien des organisations politiques :

Organisations nationales

  • Alternatives et Autogestion (A&A)
  • Alternative Libertaire
  • EELV (Europe Écologie Les Verts)
  • NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste)
  • OCL (Organisation communiste libertaire)
  • PCF – Parti communiste français

Organisations locales

  • EELV Creuse
  • EELV Corrèze
  • EELV Haute-Vienne
  • EELV Limousin
  • NPA 87 (Limousin)
  • PCF – Fédération de l’Yonne

 

 

            Différents moyens de participer à la mobilisation du collectif

                     ______________________________________             

Apporter la signature d’une organisation (association, syndicat, collectif),

pour rejoindre le collectif (à partir du 13 janvier)

contact@delinquantssolidaires.org

Participer à la journée d’action

le jeudi 9 février 2017

Rassemblements, prises de parole, formation de chaînes humaines

pour proclamer que nous sommes tous « délinquants » et solidaire des étrangers…

À Paris, un rassemblement sera organisé à 10 heures – le lieu, le type d’action et les intervenants seront précisés ultérieurement.

Être tenu⋅e au courant de l’activité du collectif

Demander à être abonné⋅e à la liste de diffusion http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/delinquants-solidaires-info

Contribuer à la mobilisation, diffuser de l’info, des textes et photos d’actions de protestation

#DélinquantsSolidaires

en ciblant les messages (par ex. @Place_Beauvau ou @justice_gouv…)

« Si la solidarité avec les étrangers est un délit, alors je suis un⋅e délinquant⋅e »

 S’informer des cas de poursuites passés et en cours

Voir dossier à <www.gisti.org/delits-de-solidarite>

Faire connaître au collectif des cas relevant, directement ou indirectement,

du délit de solidarité

Écrire à <contact-delit-de-solidarite@gisti.org>

Attention :

Il faut que l’intéressé⋅e soit d’accord pour que son cas soit mis en ligne, même anonymisé (de fait l’anonymat n’empêche pas de savoir de qui il s’agit…) ou bien que l’affaire ait déjà été médiatisée.

Les faits essentiels doivent être présentés (circonstances, garde à vue, comparution, décisions…) et avérés. Joindre si possible tout document officiel.

[1]    Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (Ceseda), articles L.622-1 et suivants

 Publié par le 12 janvier 2017
Nov 172016
 

Le collectif de Lyon des Amoureux au ban public vous convie ce samedi 19 novembre pour différents temps de rencontre :

  • dans le cadre du festival « Migrant’scène » organisé par la Cimade, pour une kermesse festive et musicale réunissant 16 associations

Entre 11h et 18h / Place Mazagran / Lyon 7ème

  • à l’occasion du forum de la solidarité internationale, retrouvez également des membres du collectif aux stands

Rendez-vous les 25 et 26 novembre 2016 sur le campus Saint Paul / 10, place des archives / Lyon 2